La prière pour la paix en Côte d'Ivoire est proposée par la Conférence des évêques catholiques suite à la situation de quasi guerre civile que traverse encore notre pays 10 ans après en avoir pourtant fait l'amère expérience.
"La désobéissance civile" décidée par l’opposition ivoirienne en raison de la crise préélectorale causée par la candidature illégale du chef de l’État sortant, M. Ouattara, à un troisième mandat, pourrait susciter des émules en Afrique et être un prétexte à la chute d’administrations qualifiées de néocoloniales.
La crise préélectorale en Côte d'Ivoire fait craindre le pire. En 2020, la paix n’est pas encore garantie en Côte d'Ivoire. Pour celle-ci, on "manipule les conséquences tout en oubliant volontairement les causes", si bien que la paix qu’on dit promouvoir n’en est pas. C'est une fausse paix, qui tue les véritables facteurs de paix réelle.
Mais diantre ! C'est mon entreprise, jamais je ne la céderai. Attention, ce billet est une pure fiction, toute ressemblance avec des faits réels n’est que pure coïncidence.
Les destinataires de cette expression pensent avoir de l’importance pour le politique qui l’émet, politique qui lui-même incarne une institution, mais généralement des institutions, trop de viandes ne gâtant pas la sauce. Mais que ceux-là se détrompent parce qu’après disséquassions de la locution « mes chers compatriotes » et sa mise en rapport avec la réalité sociale, en lieu et place de « mes chers compatriotes », il faut plutôt entendre : « Ces cons qui pensent être chers à la patrie ».
L’on se rappelle bien l’histoire de Nicolas Sarkozy avec Mouammar Kadhafi, le guide libyen. Le premier a simplement manipulé la communauté internationale pour faire taire à jamais le second, quand bien même dictateur.
Nicolas Sarkozy étend avec ignorance, lors de son fameux discours de Dakar en 2007, sa connaissance de ses amis (ou ses clones africains, à la peau noir et au masque blanc), à ce qu’il saurait de toute l’Afrique, berceau de l’humanité et de la civilisation.
Le conseil constitutionnel ivoirien a donné, ce 14 septembre 2020, la liste définitive des candidats autorisés à concourir pour l’élection présidentielle du 31 octobre prochain. La configuration de cette liste arbitraire, 1 Vs 3, laisse simplement entrevoir la stratégie pour une réélection illégale et frauduleuse du chef de L’État sortant, M. Ouattara, au 1er tour.
La tenue d’une élection présidentielle apaisée en Côte d’Ivoire le 31 octobre prochain est déjà compromise avec la crise préélectorale que provoquent la candidature à un 3ème mandat litigieux du chef de l’État, Alassane Ouattara.