L’Eglise Catholique en Côte d’Ivoire, après l’allègement par le chef de l’Etat, des mesures contre le Coronavirus autorise à nouveau les messes publiques, deux mois après les avoir interdites. Mais attention, les célébrations se déroulent selon un Stricte protocole sanitaire, en raison du Covid-19.
Le « Ça tue pas Africain gros nez », cette expression familière utilisée au quotidien, dans des situations compliquées, par les Africains eux-mêmes, particulièrement en Côte d'Ivoire, pour montrer leur infaillibilité, mais qui cache assez mal leur lâcheté et leur mollesse et pérennise donc bien des maux au propre et au figuré d’une société aux abois, est évoqué dans toute sa réalité dans cet extrait de son journal intime par cet adolescent ivoirien qui nous replonge par la même occasion au cœur du parler français ivoirien : le Nouchi.
L’on attend impatiemment une action éclatante de Dieu à la neutralisation du Coronavirus nouveau. Mais ce serait peine perdu pour les prophètes d’une telle action d’éclat car, comme le laisse voir les saintes écritures, Dieu se respecte, il n’est pas un fanfaron, malgré sa toute puissance et son omniprésence. Ce passage biblique qui relate sa rencontre avec le prophète Elie, en détresse dans le désert, le dévoile.
La pandémie du coronavirus et ses piques effrayants de contagion et de morts poussent croyants et non-croyants à se demander ce qu’attend Dieu pour l’éradiquer. J’avoue que je me suis moi-même aussi posé cette question. Et en me référant simplement à la Sainte Bible ou en considérant également certaines valeurs universelles, je me rends bien compte que Dieu était présent avant le coronavirus pour l’éviter, il s’active également pendant cette pandémie pour l’éradiquer ; et si on le lui permet, il sera encore là après pour permettre à l’humanité d’en surmonter les conséquences néfastes.
Le peuple Malinké/Manding/Mandé est un peuple d’Afrique de l'Ouest présent en Guinée, au Mali, en Gambie, en Guinée-Bissau, au Burkina, au Sénégal et en Côte d’Ivoire.
Les Adjoukrou sont localisés dans le sud de la Côte d’Ivoire, précisément dans la région des Lagunes. Appartenant au peuple Akan, ils se caractérisent par des pratiques culturelles atypiques. Parmi celles-ci, il y a l’attribution des noms. Découvrons ensemble, cette culture. En pays adjoukrou, les noms et prénoms sont attribués selon plusieurs principes.