Les électeurs ivoiriens devraient élire leur nouveau président, le 31 octobre 2020, en remplacement du sortant Alassane Ouattara. Mais voilà, ce dernier prétend pourvoir rempiler à la tête de l’État pour un 3ème mandat illégal.
Le dicton qui dit que la vérité finit toujours par rattraper le mensonge se vérifie aujourd’hui en Côte d’Ivoire. A l’image des anciens résistants africains à la colonisation, Samory Touré, Behanzin, Sidi Mohammed Ben Youssef, etc., qui ont été neutralisés par les colons, puis déportés loin de leur terre natale où ils ont fini leurs jours, deux opposants au régime Ouattara, le président Gbagbo Laurent et son ministre de la jeunesse Blé Goudé Charles, semblent subir le même sort sur le sol Européen. Tout porte à croire que leur transfèrement à la Haye était en réalité une déportation.
La Côté d'Ivoire, dans son identité même, dépend encore beaucoup de la France, l'ancienne puissance coloniale. Comment fêter les 60 ans de l'indépendance dans ces conditions ?
Comment quitter le pouvoir tout en y demeurant, surtout quand on a perdu son masque ? Diantre ! Attention, ce billet est une pure fiction, toutes ressemblances avec des faits réels n'est que pure coïncidence.
Soixante ans après l’indépendance d’un grand nombre d’États africains, ceux-ci ont connu des fortunes diverses. Celle qui est cependant récurrente est le sentiment que les indépendances qui auraient dû être une garantie de liberté, d’évolution et de réhabilitation de la dignité des anciens colonisés semblent pourtant faire autant mal aux supposés citoyens indépendants que la période de domination occidentale. La fin des indépendances sera donc la bienvenue.
La candidature d'Henri Konan Bédié à la primaire du PDCI soulève protestations, indignations et insultes parmi ses opposants. Il s'agit ici d’une éventuelle investiture pour la prochaine élection présidentielle.
La Côte d’Ivoire n’a pas changé de nom à l’indépendance. Soixante ans après et dans un contexte mondial de revendication de la considération pour les peuples Noirs, et au terme d’un long cycle politique de six décennies, il est temps que la Côte d’Ivoire change de nom et se donne une nouvelle naissance.
Les mesures-copier-coller de lutte contre la maladie du coronavirus, les imitations serviles et d’autres singeries font de cette ère du Coronavirus l’année du singe sous d’autres cieux.
La "Covidmanipulation" est la manipulation liée à la pandemie du Covid-19. Et elle prolifère dans cette obscure période pré-électorale en Côte d’Ivoire.