La Coupe d’Afrique des Nations de la CAF est, il va sans dire, une compétition de football. Mais depuis le début du tournoi, d’autres oppositions se déroulent en dehors des aires de jeux.
La richesse des proverbes et dictons en Côte d’Ivoire, notamment à travers ses langues locales, son argot (le nouchi), ses croyances, mise en rapport avec l’itinéraire des éléphants à la CAN donne l’impression que ces derniers avaient leur parcours tout tracé avant le début de la compétition, sinon ils s’en sont inspirés quand tout semblait compliqué pour eux, ou même que le sort a beaucoup joué en leur faveur… Dans tous les cas, les proverbes parlent le mieux de ce parcours palpitant.
Le nouci est l’usager du langage nouchi, célèbre argot ivoirien. Il en est même l’animateur par son vécu quotidien. En tant que tel et grâce au pouvoir psychologique de ce langage et des proverbes, ce que le nouci dit le transforme. On découvre quelques proverbes ?
La CAN (Coupe d’Afrique des Nations) Côte d’Ivoire 2023 qui a débuté ce 13 janvier 2024 attire des milliers de fanatiques du football d’Afrique et de journalistes des quatre points du globe. Le Nouchi, l’argot parlé dans les rues de Côte d’Ivoire, fera sans aucun doute aussi parti du spectacle. Déjà l’Ivoirien est de nature très accueillant, mais la connaissance de quelques mots nouchi est un avantage de communion des invités de la CAN avec la population locale ; cela en dehors du jeu, dans les rues notamment, pendant les matchs et même après les rencontres sportives.
Le samedi 9 décembre dernier s’est tenu dans la ville de Tengrela un atelier sur les droits et violences basées sur le genre. Premier d’une série de quatre, cet échange fait partie d’un programme d’alphabétisation lancé depuis le 04 novembre 2023 par l’ONG Jeunesse en Action pour le Développement (JADE) à l’endroit de 100 auditrices.
Le mercredi 31 Mai, se sont tenues les phases finales - après les étapes de lancement, formation de délégués de communauté scolaires et de présélection en Avril - du FESACT. Celui-ci a été initié par l'association Jeunes en Action pour le Développement (JADE) à travers sa bibliothèque Maison connectée des savoirs (MCDS) Sita Diallo de Tengrela en collaboration avec l'Inspection de l’Enseignement Primaire et Préscolaire (IEPP), la Direction départementale de la Promotion de la Jeunesse, la Radio BINKADI et le Comité local de la Croix-Rouge.
Le dictionnaire définit l’état civil comme « l’ensemble des informations et qualités permettant de déterminer individuellement un individu dans son milieu social ». Cependant, depuis quelques années, l’état civil de l’individu de nationalité ivoirienne, travesti et calqué servilement sur celui de l’ancienne puissance coloniale, est en déphasage total avec la culture des peuples qui fondent, a priori, l’existence de l’État de Côte d’Ivoire. Ce territoire se prive ainsi d’un réservoir inestimable de valeurs et de richesses à divers niveaux, valeurs indispensables à un progrès sûr et certain.
La radio nationale catholique (RNC) relais Bouaké, la Magnificat 89. 2 FM, a fêté ses dix ans d’existence tout au long de l’année 2022 (22 février 2012 - 22 février 2022). Une messe d’action de grâce avait à cet effet été célébrée pour elle le 23 juillet 2022 en la Cathédrale Saint Thérèse de l’enfant Jésus de Bouaké. Au terme de cette année de célébration, et avant l’entrée dans la nouvelle année l’occasion est donc toute trouvée pour rappeler les conditions particulières de la naissance du media confessionnel, faire le bilan de sa première décennie de service, dévoiler ses perspectives et évoquer ses besoins.
Le 15 novembre est institué depuis 26 ans journée nationale de la paix en Côte d’Ivoire. En cette journée fériée, chômée et payée, l’Eglise Catholique en Côte d’Ivoire célèbre des messes sur les paroisses pour prier pour la paix sur le territoire national et dans le monde. C’est dans cette même veine que, ce 15 novembre, une messe présidée par l’évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Bouaké, Monseigneur Jacques Assanvo Ahiwa, a été célébrée à la Cathédrale Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de ladite ville. Les autorités politiques, militaires, administratives, religieuses et coutumières de la région, ainsi que des activistes de la paix sociale, comme des fidèles d’autres confessions religieuses de la région étaient présents à cette célébration eucharistique avec les fidèles catholiques.