Avec l’accession du pouvoir aux revendications de primes des mutins, les Ivoiriens ne peuvent que faire ce constat heureux : #OrdonclaCôtedIvoireestunpaysriche.
Mais cette situation est certainement due au fait que ces femmes ne savent pas qu’elles ont un pouvoir ; mieux qu’elles ont le pouvoir. Eh bien, sachez-le, femmes, vous avez le pouvoir.
Je suis Noir,
Mais je suis fier d’être Moi
Fier avec mes qualités et mes défauts
Surtout mes défauts,
N’en déplaise à Robert Mugabe et ses disciples
Pour qui l’Occident est la cause
De tous les malheurs de l’Afrique.
Je suis fier d’avoir de la compassion
Pour un homosexuel
Qui ne fait que vivre sa vie,
La Côte d’Ivoire est un pays francophone. Mais toute personne parlant le français qui y met pour la première fois les pieds est tout de suite déroutée par le parler français ivoirien.
Cette nouvelle constitution dont le cœur est encore une fois l’article relatif aux conditions d’éligibilité à la présidence de la République, en particulier le « ou » qui y vient prendre la place du « et », apportera-t-elle la paix comme l’entrevoit le président ? Une autre coordination, celle-là ignorée de tous, nous le dit pourtant. Il s’agit du « ni ».
En voyant la cartographie du vote, l’on se rend compte que la participation a été plus élevée dans le nord du pays, qui se réclame RDR, donc du pouvoir, qu’au sud beaucoup plus équilibré pour ce qui est de la représentativité des tendances politiques.
Â, mais nos professeurs là, si c’est pas à cau’ de gbringbrin là, eux, ils vont jamais faire grève paé ya pas professeurs pour les waha d’élèves que nous sommes là, ou bien paé les classes sont trop gbées (surchargées) et puis gâtées, ou bien encore paé les tableaux là sont déteints…