Côte d’Ivoire : le chapelet du Crucifié, une source de grâces 2

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Jésus Christ sur la croix de commons wikimedia.org

Jésus  sur la croix de commons wikimedia.org

Dans un précédent article, j’informais de l’existence du chapelet du crucifié qui ferait des merveilles en Côte d’Ivoire. J’en ai longuement parlé, mais apparemment il continue de faire parler de lui, tant dans Abidjan qu’à l’intérieur du pays.

Son initiateur, le prédicateur ivoirien Valentin Memel Ly, que j’ai l’honneur de fréquenter depuis mon précédent article sur ce sujet, ne connait pas le repos. Ses compagnons de l’éveil missionnaire catholique et lui sont énormément sollicités pour l’organisation de rencontres de prières. Des paroisses où ce chapelet a été auparavant médité désirent renouveler cette expérience unique de délivrance en tout genre, surtout en prévision de la fête du travail, le premier mai prochain. Quoi de plus normal, puisque les témoignages en faveur de ce chapelet sont encourageants. Sensible à la situation difficile de leurs fidèles, surtout pour ce qui est du chômage de leurs jeunes, ou des emplois mal rémunérés, ou encore du problème du sous-emploi, des responsables de l’église catholique n’hésitent pas à prendre les devants. Ils s’investissent à l’amélioration de la condition sociale de leurs fidèles par la méditation du chapelet du crucifié.

Cela a été le cas de ceux de la paroisse Saint Pierre de Niangon sud (commune de Yopougon/Abidjan). La semaine du 12 au 19 avril, a été organisé, sur cette paroisse, le Jéricho du crucifié, c’est à dire 7 jours d’intense méditation de ce chapelet. Cette rencontre de prière avait pour thème :

« L’incroyable puissance des meurtrissures de Jésus Christ ».

Et, pour avoir une incroyable puissance, on pourrait dire que les meurtrissures de Jésus Christ l’ont effectivement, selon les témoignages que j’ai entendus et que je rapporte ici :

Méditation du chapelet du crucifié : crédit photo : Christ Koffi

Méditation du chapelet du crucifié : crédit photo : Christ Koffi

Un premier témoignage

Grâce est une jeune femme diplômée de l’université depuis plusieurs années. Elle présentait constamment des concours de la fonction publique, même ceux d’un niveau inférieur à son niveau d’étude, sans succès. Selon son témoignage, elle a entendu parler du chapelet du crucifié. Elle s’est donc mise à le méditer. Et lors d’une réunion de prière, l’un de ses frères en Christ eut une vision la concernant. Selon lui, elle n’avait pas encore d’emploi parce qu’elle aurait été envoutée par l’une de ses tantes sorcière ; elle travaillera mais après le décès de cette tante. Et effectivement, cette tante est morte quelque temps après, de mort naturelle.

« Pendant ce temps, je continuais à méditer le chapelet du crucifié, témoigne Grâce. J’étais même au premier Jéricho (en Janvier). L’intention générale était : « Que nos ennemis soient contraints de nous restituer tout ce qu’ils nous ont volé, par les meurtrissures de Jésus Christ ». Par la suite, dans l’un de mes rêves, je vis mes tantes s’étonner que je ne travaille pas encore. Puis, elles me rendaient des choses, chacune à tour de rôle, et s’en allaient précipitamment. Il y a quelques temps de cela, j’ai encore présenté un concours. Sur plus de 50.000 candidats, on ne devait en retenir que 40. Dieu soit loué, j’ai été retenue. Mon concours a marché. Je suis actuellement en formation. »

Un deuxième témoignage

Monsieur Joseph était présent au premier Jéricho du crucifié à Abidjan Alors qu’il reçoit un appel depuis sans Pedro l’informant que sa femme est gravement malade. L’une des parentes de celle-ci l’aurait même vue en rêve sur un lit mortuaire.

« J’ai simplement dit à ma femme qu’il ne fallait pas paniquer, rapporte M. Joseph. J’ai pris mon chapelet (chapelet du crucifié) et j’ai rejoint mon épouse. Je récitais le chapelet à son chevet et je me suis endormi. Le lendemain matin, mon épouse me dit qu’elle a reçu un message en rêve qui disait que certains des médicaments qui ont été prescrits n’allaient pas avec son mal, au contraire, ils ne faisaient que l’empirer. J’ai donc lu les notices de tous les médicaments, poursuit M. Joseph, et je me suis rendu compte que c’était vrai. J’ai donc éliminé ces médicaments là. Ma femme a continué à prendre tous les autres médicaments. Et elle a retrouvé la santé. »

Les témoignages en faveur du chapelet du crucifié sont nombreux :

Il y a celui de cette jeune femme, Anastasie, qui, depuis deux ans, avait besoin d’argent pour passer son DUT (Diplôme Universitaire Technique). Elle désespérait, elle a donc décidé de venir méditer le chapelet du Crucifié durant cette semaine. Et avant même la fin des 7 jours de méditation, une de ses connaissances à qui elle avait demandé de l’argent depuis des années la rappelle et lui demande de passer la voir parce qu’elle voulait de ses nouvelles. Anastasie se rend à son rendez-vous. Mais avant qu’elles ne prennent congé l’une de l’autre, cette connaissance, selon Anastasie, lui remettra le triple de la somme qu’elle lui avait demandée en son temps.

Il y a aussi le cas de ce gendarme gravement malade. Emmené par ses parents pour se faire soigner hors du pays, il avait largement dépassé le temps de la permission qu’il avait reçus de son service. A son retour, après avoir retrouvé la santé, on l’informe qu’il a été radié. Il introduisit une réclamation auprès de ses supérieurs, et, sur conseille d’un membre du clergé, entame la récitation du chapelet du crucifié pendant sept jours. Au sixième jour, ses patrons l’informent qu’il a été réintégré et réaffecté. Il devait donc rejoindre son poste.

L’un des avantages de ce Jéricho du crucifié passé a certainement été toutes ces déclarations prophétiques au sujet de soi-même en rapport avec la parole de Dieu. Il s’agit de la prononciation avec conviction des paroles positives et de bénédiction sur sa vie. Par cet imparable remède psychologique et spirituel d’estime de soi, l’on arrive à transformer sa vie en meilleur. Madame Yao en fit l’expérience.

Cette bonne dame témoigna qu’elle tient un petit étale de vivriers au quartier. Habituellement, à la fin de la journée, elle ne gagne que tout au plus 150 francs CFA. Elle décide donc d’expérimenter les déclarations prophétiques sur ses marchandises :

« Aujourd’hui, rapporte-t-elle, je veux gagner plus de 1000 francs CFA le soir. Je suis fatiguée des 125, 150 francs. »

Et effectivement, le soir, la jeune fille qui veille sur son étale lui tend une recette de plus de 1000 francs CFA, à son grand étonnement.

« Prochainement, confit-elle émerveillée, à l’assemblée de fidèles, je demanderai dans les 2000 francs. »

Ainsi va du chapelet du crucifié dont la récitation, à l’image du rosaire serait très éprouvante. Mais réciter avec force et conviction, il n’y aurait aucune raison que l’on ne soit pas exaucé. C’est d’ailleurs ce à quoi toutes les personnes qui en ont bénéficié des fruits ont vivement encouragé l’assemblée de fidèles.

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