• La politique africaine pour les nuls (2)

    Quelqu’un dirait que si on vous explique la politique ivoirienne et que vous avez compris quelque chose, c’est la preuve que vous n’avez rien compris. Cette remarque est étrangement valable pour la politique africaine en général.

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  • #Mondochallenge : Il n’y a pas meilleur héritage pour nos garçons que le féminisme

    En partant du simple principe que le féminisme est la lutte pour la libération de la femme, pour une grande visibilité de celle-ci dans la société, sinon pour une égalité de ses droit avec l’homme, il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’il n’y a pas combat plus noble, et il n’y a pas non plus meilleure héritage que l’on puisse laisser à la génération future, au garçon surtout, car une femme libérée, émancipée et autonome, c’est toute la société qui en profite. Ces états de fait en témoignent.

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  • Ça tue pas Africain gros nez

    Le « Ça tue pas Africain gros nez », cette expression familière utilisée au quotidien, dans des situations compliquées, par les Africains eux-mêmes, particulièrement en Côte d’Ivoire, pour montrer leur infaillibilité, mais qui cache assez mal leur lâcheté et leur mollesse et pérennise donc bien des maux au propre et au figuré d’une société aux abois, est évoqué dans toute sa réalité dans cet extrait de son journal intime par cet adolescent ivoirien qui nous replonge par la même occasion au cœur du parler français ivoirien : le Nouchi.

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  • En politique africaine, la meilleure place du dauphin, c’est derrière le requin

    Avec la désignation par Joseph Kabila de son successeur en RDC, la politique africaine s’est enrichie du terme de dauphin. Ce mot n’y était certes pas courant, mais les individus qui l’incarnent, eux, sont présents depuis des lustres.

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  • Le cantique des cantiques revisité pour la Saint-Valentin

    La graine de ton amour a germé
    Sur la terre de mon cœur.

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  • « Jeunesse » : c’est juste un concept politique (suite)

    Que ces personnes qu’on appelle jeunes se détrompent, elles ne comptent pour aucun régime, sinon pour être manipulées. Parce que si on tenait à elles, on n’aurait pas besoin de crier sous tous les toits l’intérêt et l’amour qu’on leur porte à travers les manifestations qui sont organisées expressément pour elles, puisque les réelles institutions consacrées aux individus de leur tranche d’âge existent déjà. Ce sont au moins les ministères de l’éducation, de la formation technique et professionnelle, de l’enseignement supérieur, de l’emploi ainsi que les organismes publiques chargés de l’insertion professionnelle des diplômés, des chômeurs et des sans emploi. Si ces organismes et institutions étaient mieux organisés et pourvus en budgets (qui au passage sont dilapidés dans des manifestation et un ministère de la jeunesse qui n’a pas sa raison d’être), on ne parlerait pas de jeunes, Mais bien d’individus responsabilisés et responsables parce qu’ils auront été mieux outillés pour le reste de leur vie, à l’image des stars et célébrité et autres travailleurs de leur génération dont la plupart a bien bénéficié d’une formation et d’un encadrement sérieux pour être ce qu’elle est.

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  • « Jeunesse » : c’est juste un concept politique (1)

    Les individus qui composent cette tranche d’âges, la plus grande part des populations des pays du tiers monde et aussi la plus vulnérable, fait l’objet de toutes les convoitises par des politiques qui voient en eux plus un véritable réservoir de voix et des individus manipulables que des personnes dont l’existence procède d’une franche planification. On ne s’en souvient donc quand on fait sa propre politique.

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Messe pour la paix à la Cathédrale Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Bouaké

CC Pixabay

Chacun a un rôle à jouer pour la paix, notamment les militaires dont l’Archevêque a pris l’exemple, s’interrogeant sur le rôle de ceux-ci. Alors que l’on s’attend à ce qu’ils assurent la défense du territoire contre des attaques extérieures, ils se trouvent que ce sont plutôt eux qui troublent souvent les nuits des populations, particulièrement celles de Bouaké.

Politique ivoirienne : Aboudramane Sangaré, le « gardien du temple », s’en est allé

Aboudramane Sangaré, du Front populaire ivoirien (FPI), après un meeting avec la nouvelle coalition des partis d'opposition, le 18 mars 2015. © AFP PHOTO/ SIA KAMBOU

« Le gardien du temple », Sangaré s’en est allé certes, mais il a pris soin de laisser le double des clés du temple, c’est-à-dire son modèle de digne et honorable politique à part entière, modèle qui demeure pour la postérité et qu’il convient d’imiter en toute humilité pour une environnement politique de plus en plus sain et pacifique en Côte d’Ivoire.

Bienvenue en Quivoirie (2), le politique quivoirien et le pouvoir

Vue d'en haut d'Abidjan (Côte d'Ivoire) de flickr.com CC

Déambulez encore kADO sur le territoire quivoirien, c’est vraiment kADO avec son président quivoirien, son gouvernement quivoirien, ses politiques quivoiriens

Le prix Nobel de la gouvernance 2017 (suite)

Médaillon Nobel. CC Pixabay

Remplaçant à la suite d’un réaménagement technique dans le gouvernement, le fantasque ministre des affaires du ventre et du bas-ventre, parce que ce ministère faisait jaser ces idiots de défenseurs de la décence et de la pudeur, le ministre de la santé, du torse, du buste et de la poitrine démontra un réel engagement pour le combat contre le « quand c’est du sain » dans tous les domaines. Amoureux de la bonne chère, en particulier des poitrines bien fournies, et disposant des moyens de sa politique (adepte du travaillement), c’est sûr que le cancer du sein a encore des mauvais jours devant lui avec ce pro… xénète à la tête du ministère de la santé, du torse, du buste et de la poitrine. Et vraiment bravo à lui pour cette action d’une portée hautement humaniste.

Le prix Nobel de la gouvernance 2017 (1)

Médaillon CC Pixabay

C’est parti pour les Prix Nobel 2017. Malheureusement celui de la gouvernance ne sera pas délivré. Nous nous autorisons comme en 2015 à le décerner, et en deux phases s’il vous plaît, preuve que cette année le prix Nobel de la gouvernance était vraiment disputé. Comme toujours, souffrez qu’on ne cite personne parce qu’apparemment encore une fois, ce ne sont pas tous les Nobel qui suscitent des félicitations.